Chapitre 10Chapitre 19-:*♥♥`*:-.(¯`·.·'¯)`*:-. .-:*♥♥`*:-. .-:*♥♥`*:-..-:*♥♥`*:-.(¯`·.·'¯)`*:-. .-:*♥♥`*:-. .-:*♥♥`*:-
Je suis très en retard !_____________________________________________
Ce matin rien ne va je me suis réveillée en retard, le réveil n'a pas sonné, enfin journée
de m.....e en perspective, où est-ce que j'ai fourré mes clefs de bagnole ? Je renverse mon sac, c'est un fouillis sans nom, comme tous les sacs de filles, je suppose !
Voilà, enfin je les ai, je dévale les escaliers après avoir pris soin de fermer la porte de
mon appart. Je vais pour ouvrir la portière de ma voiture, un PV ! Nom de ..... c'est pas vrai, ça continue, je le fourre dans ma boîte à gant et hop je démarre.Pour aller plus vite je prends l'autoroute, ça roule mieux, au fait j'habite dans la banlieue
de Paris, les bouchons bonjour la galère ! Je double une file de voiture qui roulent comme des tortues, je respecte quand même le code de la route malgré mon retard (les PV ça suffira pour aujourd'hui)..
Je prends la direction du POPB de Bercy, où je travaille à la réception des VIP, ce soir il y
a un concert des Tokio Hotel, je l'ai trouve plutôt mignons, j'aime bien leur musique, mais voilà qu'au moment de m'engouffrer dans le parking pour garer mon bolide, un van noir, vient emboutir le côté gauche de ma pauvre voiture.Je me retrouve coincée entre le van et le mur, apparemment je n'ai rien, mais j'ai bien peur
que mon carrosse ai morflé, j'ai l'air malin je ne peux pas sortir je suis prise au piège le van et le mur me retiennent prisonnière, les mecs de la sécu accourent vers moi, qu'elle bonne idée j'ai eue d'acheter une voiture avec un toit ouvrant, je m'extirpe non sans mal, car j'ai eu l'idée lumineuse de mettre une jupe plutôt courte ce matin et des bottes à talons hauts, je vous laisse imaginer le tableau, enfin dans ces moments là je vous épargne les détails, tant pis on range sa pudeur dans sa poche !
Une fois sur mes pieds, j'ai décidé de faire passer un sale quart d'heure à l'a....i qui
conduit ce van, il vient vers moi la mine déconfite, c'est une homme d'une cinquantaine d'année, il se met les mains sur la tête et baragouine quelque chose dans une langue que je crois être de l'allemand.
C'est bien ma veine je parle anglais et espagnol couramment mais j'ai zapé l'allemand
à l'école, çà m'aurait bien servi à ce moment là, on est mal barré ! Il est effondré, il lève les yeux au ciel, se tape la tête, il me fait pitié, j'essaie de le calmer, après tout ce n'est que de la tôle froissée, même si surtout c'est la tôle de ma titine qui a morflé.
Je lui explique en anglais tant bien que mal que çà va s'arranger, pendant que mes
potes de la sécu s'occupent de faire dégager la place, et en appelant un garage pour ma mini. Plusieurs personnes descendent du van, moi je suis toujours avec mon chauffeur, du regard j'essaie de trouver de l'aide autour de moi pour me faire comprendre de ce mec et pour traduire ce que je m'efforce de lui dire.
J'en étais toujours à ce pur moment de solitude quand je vois arriver vers nous,
la démarche souple et longiligne de......, non je ne rêve pas, je reste là les yeux fixés sur lui, mais oui c'est bien Bill Kaulitz qui s'avance vers nous, je n'aurais jamais cru que ce mec était si canon en vrai, j'ai l'impression de m'enfoncer dans le sol, il affiche un sourire désarmant et s'avance vers le petit groupe que nous faisons le chauffeur et moi.